Les contrôles stricts et les formations garantissent la qualité des taxis belges

Tup Wanders“Nous ne devons jamais oublier que toutes ces règles ont été conçues pour protéger le client. Certaines sont-elles désuètes ? Probablement, mais le gouvernement doit faire preuve de prudence dans leur modernisation afin de continuer à assurer au client un service fiable et de qualité », déclare Paul, directeur d’une centrale de taxis à Anvers.

Paul réfère aux nombreuses dispositions légales auxquelles un taxi belge doit se conformer pour pouvoir conduire en Belgique.

Bien sûr, un chauffeur de taxi doit respecter le code de la route. Mais sa voiture passe également tous les six mois au contrôle technique et possède une assurance spécifique, plus large et beaucoup plus chère qu’une assurance classique. Chaque taxi contient en outre une boîte de premiers soins et un dispositif d’alarme avec lequel il peut prévenir la police et les secours en cas d’accident ou de danger.

Les chauffeurs de taxi doivent en outre présenter un certificat de bonne vie et mœurs et subissent un examen médical lors du recrutement, ainsi que régulièrement tout au long de leur carrière. Chaque taxi dispose d’une licence spécifique attribuée par les autorités locales à la suite d’une enquête approfondie.

Chaque taxi belge dispose également d’un taximètre, un instrument de mesure qui définit le prix de la course en fonction de sa durée et de la distance parcourue. Ce prix est basé sur des tarifs fixés par le gouvernement. Le taximètre est scellé et clairement visible pour le client afin qu’il puisse savoir à tout moment où il en est. Les tarifs fixes sont également affichés dans le taxi, et le chauffeur doit pouvoir vous donner un reçu à tout moment. Un numéro de téléphone est d’ailleurs affiché en cas de plaintes éventuelles.

Un nombre très limité de plaintes (par exemple une plainte sur 21.000 trajets à Bruxelles) démontre que les clients belges sont satisfaits des services de taxis offerts. Il pourrait difficilement en être autrement vu le nombre élevé de contrôles effectués par la police, les administrations fiscales et économiques et les services de contrôle de taxis locaux et régionaux. En cas d’infraction, un chauffeur peut se voir retirer son permis de conduire, voire même sa licence. Les ‘cowboys’ sont systématiquement mis de côté.

Une enquête montre qu’un chauffeur de taxi belge est contrôle à l’improviste plusieurs fois par an par une ou plusieurs autorités. En outre, le secteur fait de nombreux efforts afin d’offrir des formations régulières à leurs chauffeurs, et ce dans le but d’accroître la qualité du service. Des chauffeurs de taxi anversois ont ainsi récemment suivi une formation pour mieux aider les personnes atteintes d’un handicap physique. Visionnez ici le reportage d’ATV à ce sujet :

http://atv.be/nieuws/taxichauffeurs-leren-omgaan-met-minder-mobiele-passagiers-18643#.VgrCH1uNrTE.twitter

Pour plus d’informations : http://www.gtl-taxi.be/3_0_0_0_NL_Wetgeving

Crédits photo: Tup Wanders – https://www.flickr.com/photos/tupwanders/4089823299/in/photolist-9bnHkV-9XRRjW-ewojo6-ewAc7m-iKrUr5-g4P8w-7eppYP-8UwnYs